Mon portable de Nouvelle Zélande, Riri n'était vraiment plus à la hauteur; il servira de portable de secours et a laissé place à un grand frère en livrée de majordome
Fruit d'un entraînement sans relâche (la compétition était rude avec les 3 frères!), je n'ai pas de mal à avouer que je suis assez calée en ricochets (mais qui peut me certifier de l'orthographe de ce mot magique?). J'ai plutôt l'habitude de les faire rebondir sur les rivières (la notre en vacances s'appelait le Dourdou), mais je peux me laisser facilement tenter par une plage de galets au bord de la mer, comme je l'ai trouvée à Nice il y a dix jours. Evidement, les vagues dévient toujours la trajectoire, mettant fin à un voyage qui aurait pu mener loin (sur une rivière: à l'autre rive. Ne serait-ce pas intéressant qu'on puisse faire de même sur la mer ?...).
Le ricochet est pour moi porteuse d'une petite leçon philosophique. En effet, le caillou parfait; presque complètement rond, suffisament fin, de la taille idéale pour être saisi, qu'on reconnait de l'oeil au milieu de mille autres avant de se pencher pour le ramasser, le soupeser affectueusement, l'imagination déjà débordante d'espoirs sans limites, ne fait jamais un bon ricochet.
J'ai tout l'attirail de Pâques, grace aux lapinous de lil et au trop cute et trop miam cadeau des tourtereaux ! (l'oeuf en chocolat est celui de la tortue. Quant à ce qu'il y avait dedans derrière le noeud, c'est ma surprise :)